Chou chinois ou Pé-Tsaï

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chou chinois

chou chinois

Un peu d’histoire : Feuilles ou nervures très claires valent à ces deux légumes leur nom qui signifie pour tous deux « légume blanc« , le Pé-Tsaï en pékinois, le Pack-choï, en cantonnais. Tous deux sont en effet originaires de Chine où ils sont consommés depuis fort longtemps mais où ils ne font l’objet d’une culture que depuis le 10ème siècle. Introduits en Europe dès le 18ème siècle, toutes les tentatives d’acclimatation des choux chinois échouèrent jusqu’à ce qu’en 1904, M. Curé, ingénieux maraîcher parisien, découvre, après plusieurs essais, comment cultiver ces légumes.

Principes actifs et propriétés
Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur; la présence d’antioxydants dans les fruits et les légumes pourrait y jouer un rôle.

En ce qui concerne les légumes de la famille des crucifères (brocoli, chou-fleur, chou, chou chinois, etc.), les recherches font valoir qu’une consommation régulière pourrait contribuer à prévenir plusieurs cancers tels que celui du poumon, du pancréas, des ovaires et des reins. Il semble toutefois que cet effet protecteur ne serait pas le même chez tous les individus en raison de facteurs génétiques. Par ailleurs, une étude a démontré un lien entre une consommation fréquente de crucifères (plus de 30 fois par mois) et une plus faible concentration sanguine d’homocystéine. Des concentrations élevées d’homocystéine dans le sang ont été associées à un risque accru de maladie cardiovasculaire. Enfin, une étude explorant la fonction cognitive chez les personnes âgées a démontré que des femmes consommant souvent des légumes crucifères montraient un déclin cognitif plus lent que des femmes âgées qui en consommaient rarement, un résultat pour l’instant encore préliminaire.

Cancer. Des études ont démontré un lien entre la consommation de chou chinois et la réduction du risque de certains cancers. Dans une récente étude réalisée en Chine, les sujets consommant les plus grandes quantités de chou chinois (c’est-à-dire plus de 27 kg par année) présentaient 50 % moins risque de cancer du poumon que ceux qui en consommaient le moins (c’est-à-dire moins de 18 kg par année). Il est à noter que, dans cette étude, le même type d’association a été obtenu avec d’autres légumes tels la carotte, le céleri et la ciboulette. Dans une étude d’envergure (plus de 100 000 sujets), les individus consommant du chou chinois presque tous les jours couraient 50 % moins de risque de cancer du système urinaire que ceux qui en consommaient moins d’une à deux fois par mois. Une tendance semblable s’observe dans d’autres études évaluant la consommation de chou chinois et l’incidence de différents types de cancers (prostate, gastro-intestinal, cerveau). Comme ces résultats proviennent uniquement d’études d’observation et que celles-ci ciblent différents types de cancers, il n’est pas possible d’établir de relation de cause à effet. De plus, les quantités de chou chinois consommées dans ces études sont difficilement atteignables dans un contexte nord-américain.

+ d’infos sur les sites lespaniersdemartin et passeportsante

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